Première sortie de la saison pour l’équipe jeunes escalade

Le dimanche 11 Octobre, nous sommes allés grimper aux petits Goulets dans le Vercors vers Sainte Eulalie en Royans. C’était la première sortie de l’année. Nous étions trois nouveaux à intégrer l’équipe (Charlène, Noé et moi).

Nous avons commencé un peu en retard car une voiture a eu un problème en prenant un virage trop serré et s’est retrouvée avec une roue dans le vide. Il a fallu la tirer avec une corde pour la remettre sur la route. Puis pour arriver au site nous avons marché 10 minutes.

Il a fait très froid et il y avait du vent mais nous avons quand même bien grimpé. Nous nous sommes échauffés dans du 5b,5c puis nous avons fait des voies plus dures ( 6b,6c,7a et 8a ). L’après midi, il y a eu des éclaircies donc il a fait plus chaud. Toutes les voies ont été sorties sauf une 8a où Elouan a du poser un maillon rapide.

Heureusement nous n’avons pas eu de pluie mais il s’en est fallu de peu car 10 minutes plus tard il pleuvait beaucoup.

Tout le monde était heureux de la sortie.

Juliette.

Noé dans “Premier pas” 6a
Philomène dans “Chaud patate” 7a+

L’équipe Jeunes Escalade recrute!

Lancée en septembre 2019, l’équipe jeunes escalade a pour vocation de fédérer les jeunes grimpeurs isérois et de leur faire découvrir la richesse de l’activité.

Afin d’ élargir leur pratique de l’escalade, plusieurs stages en falaise sont planifiés ainsi qu’une initiation à la grande voie et à la cascade de glace.

Réservé aux catégories suivantes:

  • U16 (ex-Minimes) : 14 et 15 ans (2006 – 2007)
  • U18 (ex-Cadet(tte)s) : 16 et 17 ans (2004 – 2005)

Niveau requis 6b à vue en SAE.

Il est nécessaire d’avoir une licence FFME en cours pour l’année 2020-2021.

Pour intégrer l’équipe, merci de nous faire parvenir avant le 25 septembre 2020 un CV escalade mentionnant vos performances et expériences en falaise ainsi qu’une lettre de motivation.

Programme prévisionnel 2020-2021:

  • 11 Octobre : Performance falaise
  • 14 Novembre : Performance falaise
  • 23 Janvier : Découverte cascade de glace
  • 27 Mars : Performance bloc
  • 8 Mai : Découverte grande voie
  • 20 Juin : Perfectionnement grande voie
  • 26 Juin : Découverte course d’arête

Un stage de fin d’année vous sera également proposé. Il sera facultatif et la cotisation pour ce stage sera indépendante.

En cas d’intempéries des solutions de repli ou des dates de report seront proposées. Prévoir l’entrée dans une salle privée le cas échéant.

TARIF : 280€ PAR PERSONNE

Ce tarif comprend la participation à tous les stages proposés. Les frais de transport restent à la charge des parents.

Attention le nombre de places est limité et les inscriptions sont groupées en début de saison. Les règlements seront demandés à l’inscription. Remboursements possibles seulement pour raison médicale.

Inscriptions et renseignements : Lise Poyol : 06 63 39 54 46 – l.poyol@ct38.ffme.fr

Compte-rendu du stage à la Bérarde

Deux comptes rendus pour ce stage de 4 jours à la Bérarde:

Le premier par Malo:

25 Août – Premier jour à la Bérarde : Une fois tous bien arrivés au parking, accompagnés des meilleurs guides : Cédric et Ludovic, nous partons le long du torrent des Etançons. A la falaise du « Torrent », les deux guides nous font réviser les manips de grande voie et de rappel. Quand tout est clair pour chacun, nous pratiquons les manips révisées précédemment. Puis, nous grimpons pour le plaisir ; et nous installons des coinceurs et « friends » comme entrainement avant la Dibona.

 En fin d’après-midi, dès que l’équipe est prête, nous descendons nous installer au camping. Après une bonne douche et l’installation du camp, nous avons mangé des pates aux aubergines cuisinées par Elouan et Thibault, un vrai régal !. Puis les uns-après les autres nous nous couchons car une dure journée nous attend le lendemain.

26 Août – La montée au refuge du Soreiller : Grasse matinée jusqu’à  6 h 30 et une belle journée s’annonce.  Après plusieurs voyages jusqu’au parking des Etages, nous partons avec sacs-à-dos et corde sur les épaules pour le refuge du Soreiller perché du haut de ses 2700 mètres d’altitude. La montée au frais est agréable mais physique. Nous atteignons notre objectif dans les temps, à 11 h. Avec une magnifique vue nous mangeons notre pique-nique avant de mettre en œuvre les connaissances acquises la veille. Divisés en trois groupes, chacun avec un guide, nous partons grimper des voies de 3 à 5 longueurs. Les plus à l’aise étaient avec Cédric, et les autres divisés entre Lise et Ludo. Après 2 h, nous atteignons le sommet de nos voies respectives et terminons notre voie par un rappel de 30 m pour rejoindre le chemin qui nous ramène au refuge à travers les pierriers.

Dès que nous nous retrouvons au refuge, nous nous sommes mis à jouer aux cartes en attendant le rendez-vous avec les encadrants, une fois que nous nous sommes concertés sur notre objectif du lendemain : le sommet de la Dibona ; le diner est servi. Au menu il y avait :

  • Du fromage
  • Une soupe de lentilles
  • Du couscous et du pot-au-feu
  • Et de la crème au caramel au dessert.

Après s’être régalés, nous sommes montés dans nos dortoirs et nous nous sommes endormis le plus tôt possible. Ce ne fût pas très dur !

27 Août – L’ascension de la Dibona : Dès que le petit-déjeuner est pris, tout le monde part du refuge pour sa voie respective. On ne change pas une équipe qui gagne, les groupes sont quasi identitiques à ceux de la veille et on commence la marche d’approche. Au bout de ¾ h de marche toutes les cordées atteignent leur voie, et on se met à grimper. Le soleil nous réchauffe vite et nous enchainons les longueurs. Les deux voies les plus faciles sont composées de 5 longueurs et la dernière d’une dizaine de longueurs. Les points étant espacés, nous installons des coinceurs et friends pour atteindre notre objectif. Un seul groupe est monté au sommet de la Dibona, les autres ont préféré profiter et admirer un paysage à coupe le souffle.   Quand les 3 groupes se rejoignent, on commence la descente au refuge car en montagne, on se doit de respecter les horaires pour ne pas redescendre à la nuit… A travers les pierriers et névé, les chutes sont nombreuses !!! Une fois arrivés au refuge, après une petite pause et en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, l’équipe était déjà en bas.

Arrivés au camping, la douche s’impose et les cuistots se mettent aux fourneaux sans attendre. Au menu : du riz aux aubergines, melon, et soupe.  Puis la presque routine du soir recommence : au lit dès que la toilette et la vaisselle sont faites.

28 Août – La dernière grande voie : Pour terminer le stage en beauté, le réveil sonne une ultime fois à l‘aube pour avoir le temps de plier nos tentes, déjeuner et arrivée pas trop tard à la Grande Rochaille. Quand tout le monde est prêt, nous nous retrouvons au parking principal de la Bérarde. Après une ½ h de mache et 400 mètres de dénivelé, nous arrivons au site. Toujours divisés en 3 groupes, on se rejoint en haut des voies après 3-4 longueurs dans du 4, puis, les guides nous installent un rappel de 50 m dans la gorge principale. La pluie qui menace, nous booste et quand toute l’équipe arrive en bas, les premières gouttes tombent et on coure  pour s’abriter à la Bérarde.

Une fois en bas, nous terminons les restes de nourriture et faisons nos adieux car c’est déjà la fin !!! Mais déjà tout le monde attend les prochaines sélections pour se retrouver et repartir découvrir de nouveaux magnifiques sites de notre région !

Un grand merci à Lise et à nos deux guides : Ludovic et Cédric.

On a qu’une hâte …c’est que ça recommence !

Et le second par Philomène:

C’est le jour J !

Après environ une heure et demie de route nous arrivons à la Berarde où nous rejoignons tous les membres du stage ainsi que les deux guides Cédric et Ludovic. Thibaud et Élouan, arrivés la veille de manière coomplètement autonome, se joignent au groupe.

Après avoir rapidement préparé nos sacs à dos, nous nous engageons dans une courte marche d’approche en montée. Nous arrivons sur une pente herbeuse entourée de quelques arbres où nous tirerons des relais d’entraînement. Nous révisons les manips de grande voie et de rappel.

Ensuite, nous formons des cordées pour faire de courtes grandes voies et mettre à profit les manips que nous venons de revoir. Il fait chaud et nous entendons le torrent couler en bas des voies. En fin d’après-midi, nous rangeons les affaires et nous dirigeons vers le camping. Pour y accéder, nous longeons le torrent (super joli).

Arrivés au camping, après nous être installés et lavés, Élouan et Thibaud préparent une sauce tomate aux courgettes pour accompagner les pates. Le soir, les guides nous annoncent le programme du lendemain, autrement dit les TROIS HEURES de montées pour accéder au refuge des Soreillers.

Jour 2

Le réveil est dur, beaucoup d’entres nous ont eu froid la nuit, sans compter qu’il ne fait pas chaud à sept heure o-o

Les sacs étant pour la plupart déjà prêts la veille, nous sommes tous prêts à l’heure. Nous commençons donc la montée. Rapidement, un groupe se détache. Nous faisons une première pause où Ludovic nous rappelle les dangers présents en montagne. Nous échangeons également les cordes. Nous repartons. La marche est plus agréable, nous profitons de quelques moments de descente près du torrent. Il fait moins chaud, notre marche est dynamique. Enfin, nous apercevons au loin le refuge. Joie et soulagement nous traversent, nous imaginons arriver dans les vingt minutes qui suivent. S’ensuivent alors d’interminables lacets… En effet, 500m nous séparaient du refuge. Cette dernière étape est dure, nous gardons le rythme même si la fin paraît impossible. Une heure plus tard, nous voici enfin arrivé. Nous mangeons et nous préparons pour les grandes voies de l’après-midi.

Nous formons des groupes, Lise, Jade et Maelle partent dans une voie en 4 ; Ludovic, Malo, Éloise, moi, Aliénor et Mathilde faisons une voie dans le 5. Quant à Cédric, Élouan, Thibaud, Titouan et Héloise, leur voie va jusqu’au 6. Tout se passe bien et nous finissons en rappel.

Après cette grande voie, nous revenons fatigués au refuge. Pendant que certains jouent au kem’s, au tarrot… Cédric, Ludo et Lise discutent des cordées du lendemain. Ils nous réunissent pour nous présenter leurs choix. Éloise ira avec le groupe de Lise, je grimperais avec Malo en réversible. Les autres cordées resteront les même. Le but est d’aller au sommet de la Dibona. Nous nous couchons de bonne heure dans le dortoir. Nous sommes cependant très vite réveillé par les agréables ronflements d’une Héloise dans le déni qui nous affirme être parfaitement réveillée.

Jour 3

Le réveil est un peu avant  six heures. Il fait froid et il n’y a pas de lumières au refuge. Il ne faut pas perdre de temps, le départ est à 6h45. Encore une fois tout le monde est à l’heure. Nous entamons donc la marche d’approche. Au bout d’une vingtaine de minutes le groupe de Cédric nous laisse pour commencer leur grande voie en douze longueurs.

Après une marche bancale sur les cailloux, nous arrivons au pied des grandes voies. Ludovic part à la recherche de la première longueur pendant que l’équipe de Lise se prépare à partir. Nous nous refroidissons (beaucoup) mais Ludovic ne voit toujours pas de départ. La première longueur est en fait recouverte par un névé. Ludo le contourne dangereusement en passant par dessus. Il tire ensuite un relais et nous tracte d’en haut. La cordée de Lise prend un malin plaisir à nous voir escalader cette pente glissante. Je me tire plutôt vite mais entends Malo glisser à plusieurs reprises derrière moi, ce qui fait bien rire Maelle.

Notre grande voie ainsi que celle que fait Lise sont plutôt sauvages, il y a peu de points. A un moment donné, un hélicoptère passe, nous nous demandons s’il n’est pas arrivé quelque chose aux autres cordées.

Arrivés au sommet, nous constatons que nous manquons de temps pour aller sur la Dibona, nous avons néanmoins une excellente vue. Après le rappel, nous retrouvons Lise et son groupe, arrivés depuis deux heures. Quant au groupe de Cédric, ils nous racontent que leur voie s’est très bien passée. Il est passé midi et il faut déjà redescendre au refuge. De là, nous entamons la descente. Nous sommes naturellement plus rapide qu’à la montée.

Nous rejoignons le camping, prenons une douche chaude, faisons des étirements… C’est très agréable d’être posé. Le soir, nous mangeons du riz avec de la sauce aux aubergines ainsi que de la soupe, du fromage, du jambon. Le lendemain, il pleuvra. Nous devrons donc nous lever tôt pour profiter de l’éventuel beau temps.

Jour 4

Le ciel est dégagé, il est environ six heures, nous plions les tentes, préparons les sacs, chargeons la voiture et réussissons l’exploit d’être de nouveau à l’heure.

La marche d’approche aux grandes voies est en montée (plutôt raide d’ailleurs). Les grandes voies se passent très bien, nous ne prenons pas la pluie. Le niveau a beau n’être pas très élevé, les voies sont très jolies. Nous finissons en rappel et nous pressons de redescendre car il commence à pleuvoir.

Après avoir mangé, nous attendons le père d’Éloise et nous occupons en faisant des noeuds, tout un art.

En conclusion, ce fut un très bon stage qui nous en a beaucoup appris sur la grande voie et la montagne.

Équipe Jeunes Escalade – Compte Rendu des sorties Grande Voie et Bloc

Les 16 et 17 juillets 2020, l’équipe jeune est repartie pour deux nouvelles sorties, à Presles, dans le Vercors un secteur réputé pour ses nombreuses grandes voies, et le lendemain à Rioupéroux dans l’Oisans, où toute la commune de Livet-et-Gavet est parsemée de bloc que l’on peut grimper.

Ainsi, le jeudi, c’est tôt le matin que chacun se lève pour arriver à 9 heure à Presles où certains commencent à nouveau à se réveiller, le voyage ayant été plutôt silencieux.

C’est devant le gîte Entre Ciel et Pierre, que le groupe se rassemble et rencontre Bernard Gravier, guide de haute montagne et propriétaire du gîte qui accompagne la sortie pour la journée. Après un jus d’orange ou un café gentiment proposé par Bernard, Sébastien Prat fait un point sur la pose du relais en grande voie, afin de l’expliquer à ceux qui n’en ont jamais entendu parler, et de raviver les souvenirs de ceux qui l’ont déjà fait, car des précautions comme la longe molle (deuxième longe que l’on fait avec la corde, qui contrairement à la vache n’est pas tendue pour ne pas être sectionnée en cas de chute de pierre) n’étaient pas forcément connues.

Bernard donne quelques conseils supplémentaires et ne manque pas de conseiller de passer sur sa chaîne YouTube (qui porte le nom du gîte) sur laquelle il explique les manips de grandes voies avec précision (il promet d’ailleurs une nouvelle vidéo en septembre, spécifique à la pose du relais). Il insiste également sur le fait que le sac doit être le plus léger possible afin de ne pas gêné dans l’ascension. Puis chacun s’entraîne sur les points d’encrage que l’on trouve un peu partout sur le mur de gîte et de la grange. Après un point sur le matériel, et une fois les groupes confectionnés, ceux-ci partent chacun de leur côté pour aller au pied des voies.

Lise et Éloise vont dans Cosmos, la voie la plus difficile en terme de cotation, car elle comporte une longueur en 6b, mais pourtant, ce sont les premières rentrées, sûrement car il n’y a qu’une cordée, ce qui leur permet de finir leur repas au gîte. Elles sont bientôt rejoints par le deuxième groupe.

Mathilde, Jade et Elouan partent avec Sébastien, et ils vont dans Gazogum. Une voie particulièrement aérienne qui porte bien son nom et se caractérise par une grande traversée sur la droite tout du long … et au dessus du vide. Le vent ne les a pas trop embêté dans l’ensemble, sauf peut-être sur la dernière longueur, mais surtout, la vue était magnifique.

Avec Bernard, on trouve donc Philomène, Malo et Titouan qui font les cinq dernières longueurs de Désirée, après un rappel magnifique (et un topo du guide sur la descente en rappel, bien entendu). La voie est assez sympathique en particulier la longueur en 6a tout en dülfer, ainsi que la dernière longueur dans une jolie cheminée. La distance entre les deux derniers relais et la configuration du rocher empêche le grimpeur et son assureur de s’entendre ce qui permet un point sur la communication non verbale (également présentée sur la chaîne YouTube).

Après l’arrivée du troisième groupe au gîte, alors que certains finissent de manger, Bernard présente sa jolie salle de bloc dans sa grange, salle on ne peut plus raisonnable en terme de taille, et propose une jolie traversée qu’ Élouan reprend depuis le début après l’avoir enchaînée. Il semblerait qu’il ne s’épuise jamais…

Puis, vient l’heure de repartir, et tout le monde se dit à demain pour la sortie de bloc.

Ainsi, le lendemain matin, tout le monde se lève (mais un peu plus tard, heureusement) pour se rendre à Rioupéroux, une voiture conduite par Lise, et l’autre par un autre Sébastien (Boussogne) qui n’est pas le même que la veille (Sébastien a du être un prénom prisé autrefois).

Après l’arrêt des deux voitures, chacun prend un crash pad (il y en a 7, autant que de jeunes : ça tombe bien… pour les adultes en tout cas), et l’on se rend sur un premier rocher qui permet à tous de s’échauffer, même si l’un des blocs semblait bien lisse à première vue.

Puis, on marche jusqu’à un second rocher, qui ne devait pas avoir été grimpé depuis plusieurs années, pour le grand bonheur d’ Élouan qui entreprend d’enlever la mousse. Un joli run and jump plus tard, un autre bloc est dégagé, avec un éventuel départ assis qui donne du fil à retordre aux plus motivés.

Alors que l’on commence à manger, Élouan passe une bonne vingtaine de minutes à dégager un troisième bloc, après avoir empilé les crash pads les uns sur les autres afin d’être assez haut pour brosser les prises (l’aide de Philomène est d’ailleurs demandée pour gagner quelques centimètres).

Puis, l’on change de secteur pour aller un peu plus loin dans la vallée, cette fois en forêt ce qui aura l’avantage de protéger du soleil (même si celui tape moins qu’on le craignait).

Il y a ici beaucoup de blocs, ce qui permet d’en tester beaucoup, même si certains (voir tous sauf Élouan) commencent à fatiguer, ce qui permet d’ailleurs à Éloïse d’endosser le rôle de photographe pendant une heure… jusqu’à ce que l’appareil n’ait plus de batterie pour sa plus grande déception.

Tandis que Sébastien sort des blocs en 7, certains font des performances plus modestes le grand nombre de rochers permettant beaucoup de choix. Jade et Mathilde trouvent d’ailleurs un peu plus loin une jolie clairière dans laquelle une grande partie du groupe finira la séance, en grimpant ou en dissertant sur la dyslexie tandis que Malo, Philomène et Éloïse se sont trouvé un projet un peu plus loin : un bloc que Philomène sortira d’ailleurs sur son dernier essai avant de partir.

En somme, se furent deux journées particulièrement sympathiques qui ont plu à tout le monde, vivement le séjour à la fin du mois d’Août pour continuer cette aventure.

Titouan.

Équipe Jeunes Escalade à la Taupinière

Ce matin, 10 heures, nous nous retrouvons sur le parking de l’usine hydroélectrique de Bouvante pour notre sortie.  Quentin Chastagnier, notre accompagnateur du jour nous y rejoint avec sa chienne Paulette. Nous longeons le ruisseau pour arriver sur le site d’escalade de la Taupinière. Le soleil est au rendez-vous, heureusement le site est ombragé. Les binômes de grimpe se forment rapidement et, au bout de quelques minutes nous sommes sur la paroi pour réaliser des voies d’échauffement. La falaise est magnifique, les lignes de grimpe sont très bien équipées et récentes. 

 Les heures passent et nous commençons à travailler notre projet. Les cotations de nos objectifs sont très différentes (entre 6C et 7C) car nous n’avons pas tous le même niveau. Lise et Quentin nous donnent de précieux conseils. Nous sommes tous motivés et nous nous entraidons au maximum. Quelques projets seront enchaînés… d’autres non !!!

Au final chacun d’entre nous repart avec le sourire et fier de sa journée de grimpe !!!

 Vivement la prochaine sortie !!!!

Eloïse

Équipe Jeunes Escalade – Sortie cascade de glace du 16 février

Ce dimanche matin tout le monde a rendez-vous à 11h à la tour de glace située à Champagny en Vanoise. Monter dans la voiture du guide et de Lise, qui a mis ce projet en place au CT 38 FFME, nous permet de faire connaissance. Enfin arrivés à la tour de glace, on a tous hâte, on commence à s’équiper: baudrier, crampons, guêtres, piolets et casque. Quand tout le monde est prêt, le guide et Sébastien équipent les voies en tête. La plupart des jeunes n’en ont jamais fait. On a l’impression que c’est super simple pour eux. Une fois les voies équipées en moulinette, le guide nous donne quelques conseils pour commencer: toujours garder le casque et les lunettes car il y a beaucoup de chutes de glace, bien tenir son piolet et éviter de le faire tomber, toujours aller chercher des bons crochetages haut, bien monter ses pieds et toujours garder les talons bas pour que les crampons agrippent un maximum. On peut maintenant commencer. C’est plus physique que ce que l’on pensait, surtout pour les bras. Petit à petit on se rend compte que l’on n’a pas besoin d’enfoncer le piolet de beaucoup, car même si on l’enfonce d’un centimètre le piolet tient très bien! On essaie plusieurs voies, encourage les autres, mange quelques trucs et notre pique-nique. Bref il y a une super entente dans le groupe. Entre la première et la dernière voie, on a énormément progressé. A la fin on ne veut plus s’arrêter d’en faire, tellement c’est super! Vers 16h30 nous arrêtons de grimper, rangeons le matériel et partageons nos émotions. Tout le monde a littéralement adoré! Dans la voiture du retour quelques uns s’endorment, c’est fatiguant la cascade de glace… Puis nous contemplons sur la route le superbe coucher du soleil: le ciel est orange vif puis bleu ciel et enfin violet! Arrivés à Grenoble, nous nous disons au revoir et attendons avec impatience la prochaine sortie avec notre groupe du 22 mars à Presles.

Étaient présents: Elouan, Philomène, Thibaud, Mathilde, Héloïse, Eloise, Aliénor, Maëlle et Jade.

Encadrement: Claude Vigier (Guide de Haute Montagne) et Sébastien Prat (Initiateur Alpinisme bénévole) 

Organisation: Lise Poyol (stagiaire DEJEPS Escalade)

Compte rendu de la sortie : Héloïse pour le texte

Photos : Aliénor, Héloïse, Sébastien et Thibaud

Vidéos : Elouan et Thibaud

Équipe Jeunes – 1er images de la sortie cascade de glace

🧗‍♂️Premières images de la sortie cascade de glace d’hier, en attendant le compte-rendu des jeunes. Une belle motivation chez les membres de l’équipe pour cette première sortie de la saison sur la tour de glace de Champagny en Vanoise.🗻
Avec IsèreEscalade Voiron AlpinismeTire-Clous du Grand Manti @Groupe Montagnard Des Petites Roches, Grimpe Vercors Trièves

Équipe Jeunes Escalade c’est parti!!

Suite aux sélectifs du 13 octobre, nous avons le plaisir d’accueillir 12 jeunes issus de différents clubs du département : Escalade Voiron Alpinisme, Tire-Clous du Grand Manti , Groupe Montagnard des Petites Roches, Grimpe Vercors Trièves.

Bienvenue à Elouan, Philomène, Thibaud, Mathilde, Héloïse, Aliénor, Soren, Éloïse, Titouan, Maëlle, Malo et Jade.
La première sortie aura lieu le 17 Novembre sur la falaise de Presles, secteur Festival.


A vos chaussons !